Tout commence par l'écoute. Lors de nos rencontre, je note et enregistre toutes paroles dites, mais aussi vos silences et j'écris pour vous, dans le style et les mots qui sont les vôtre pour :
De formation classique, licenciée en lettres, j'ai travaillé comme concepteur-rédacteur et responsable des éditions dans les secteurs de la publicité et de la culture affirmant ainsi mon goût et mes compétences en écritures.
Un homme est assis dans la rue, devant une table de fortune, à disposition du chaland derrière sa plume. Image populaire venue du Moyen Age. Bien avant, déjà, le scribe de l'Antiquité écrit. En Egypte, en Grèce et à Rome, il est personnage officiel à copier, recopier textes politiques, administratifs ou seulement importants que l'on souhaite conserver et transmettre. Plus tard, en Europe, le moine puis le prêtre tiennent ce rôle. Le premier se cantonne aux textes religieux qu'il calligraphie et illustre d'enluminures. Le second est aussi officier d'état civil : il tient les registres, il archive. En ces temps anciens où ils comptent parmi les seuls lettrés, nul doute que cet homme dans la rue est l'un de leurs élèves. Ils sont peu nombreux à savoir, l'imprimerie n'existe pas. Aussi se pressent-ils devant son étal ; qui pour un contrat, qui pour étonner sa belle.
Peu à peu, ils apprendront à lire et à écrire jusqu'au jour où Gutenberg inventera l'imprimerie puis Jules Ferry, l'école. Longtemps l'instituteur, notable reconnu, remplit les fonctions d'écrivain public : il sera pendant près d'un siècle secrétaire de mairie.
C'est auprès de lui désormais qu'on prend conseil pour toutes questions administratives épineuses ; c'est avec son aide qu'on rédige.
L'homme dans la rue, derrière sa table, derrière sa plume, associé à l'illettrisme, a disparu de notre société occidentale. Cette belle image n'existe plus que dans les civilisations africaine et moyen-orientale.
Qui donc, aujourd'hui, pourrait bien avoir recours à un écrivain public ? Pourtant, depuis une dizaine d'années, on constate un renouveau significatif de ce métier.
Tout le monde ou presque sait lire et écrire. Mais n'en avons-nous pas perdu l'habitude ? Nous nous contentons bien souvent des informations présentées - ou prédigérées - par la télévision. Nous avons accès à toute documentation via Internet. Nous échangeons par téléphone ou par messages écrits dans une langue approximative voire abrégée, des informations quotidiennes.
Notre société pourtant n'a jamais autant généré de papiers dans notre vie professionnelle ou privée. Formulaires, déclarations, notes, courriers, factures, rapports, mémoires, comptes rendus, procès-verbaux, contrats, actes notariés… que sais-je encore ! Combien de fois vous êtes-vous laissé submerger, regardant navré ces piles à trier ? Combien de fois vous êtes-vous senti dépourvu, à chercher vos mots pour un texte important ? Combien de fois avez-vous buté sur l'orthographe, la syntaxe, une règle de grammaire oubliée ? Que le clavier ait supplanté la plume, le crayon, le stylo, que les bases de données aient remplacé l'armoire à dossiers ne nous est pas d'un grand secours.
Qui n'a pas éprouvé le besoin d'écrire pour faire le point sur un événement, clarifier ses relations, raconter sa vie, transmettre à ses proches souvent si loin ?
Peut-être même êtes-vous de ceux qui aiment ou aimeraient écrire pour le plaisir. Des poèmes, des histoires, des chansons...
Pour toutes ces raisons vous pouvez faire appel aujourd'hui à un écrivain public. Non pas parce que vous êtes illettré mais simplement parce que vous n'êtes pas disponible, vous n'avez pas le temps, vous souhaitez un écrit soigné.
Discret - il est lié par le secret professionnel -, attentif - il prend le temps de vous écouter et de vous comprendre -, effacé - il rédige avec vous, à votre rythme et dans votre style.